Les petites voitures considérées comme raisonnables - mais personne ne veut les conduire

La population suisse trouve majoritairement les voitures trop grandes. Les personnes soucieuses de l'environnement critiquent particulièrement les dimensions des véhicules. Pourtant, lorsqu'il s'agit de sa propre voiture, l'espace, le confort et la flexibilité continuent de dominer. Les petites voitures restent un phénomène marginal - malgré la croissance des villes et les difficultés de stationnement.

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Les microvoitures sont considérées comme faciles à garer - mais trop petites pour le quotidien. Source : zvg

Selon une étude représentative réalisée à la demande d'AutoScout24, seuls 4 % des ménages suisses possèdent une micro-voiture. Il s'agit de microvoitures comme la Microlino, la Fiat Topolino ou la Citroën Ami. Seuls 17 pour cent de la population peuvent s'imaginer acheter ou louer un tel véhicule dans les deux prochaines années. Pourtant, la pression de la souffrance dans le trafic routier est bien présente : Six personnes interrogées sur dix estiment que les voitures sur les routes suisses sont trop grandes. Cette perception est particulièrement marquée chez les personnes soucieuses de l'environnement, dont 85 pour cent critiquent la taille des véhicules. Parallèlement, seuls 28 % considèrent les voitures trop grandes comme un facteur de stress central. Le comportement irrespectueux des autres usagers de la route, les embouteillages et la recherche d'une place de stationnement sont des facteurs de stress nettement plus importants aux yeux de la population.

Trop petit pour le quotidien

En ce qui concerne les types de mobilité, les Suisses se classent le plus souvent dans la catégorie "temps" (34%), suivie par la catégorie "confort" (24%) et la catégorie "durabilité" (23%). L'argent semble jouer un rôle proportionnellement moins important : Environ 19% des personnes interrogées se considèrent comme étant sensibles aux coûts.

Les petites voitures sont surtout perçues par la population suisse comme faciles à garer (56 pour cent). En même temps, beaucoup les associent à un espace de rangement réduit (49 pour cent) et à une protection limitée des occupants. Seul un quart des personnes interrogées associe les microvoitures au respect de l'environnement. En conséquence, 64 % les considèrent avant tout comme un deuxième véhicule - et seuls 15 % y voient un modèle adapté à leur propre style de vie.

Texte, police, diagramme
La perception des petites voitures en Suisse. Source : zvg

Le scepticisme est particulièrement marqué en ce qui concerne la compatibilité avec les familles : Plus de 80 pour cent sont d'avis que les petites voitures ne sont pas adaptées au quotidien familial. Pour beaucoup, le sujet est clos - environ la moitié des personnes qui ne sont pas intéressées par l'achat ne mentionnent aucun aspect qui pourrait les faire changer d'avis. Le souhait le plus souvent exprimé de disposer de plus d'espace de rangement va à l'encontre du concept de base de cette catégorie de véhicules.

Un bon rapport qualité-prix

Les personnes qui trouvent les petites voitures attrayantes le font avant tout pour des raisons rationnelles. Le principal argument d'achat est un bon rapport qualité-prix, suivi par la durabilité, des frais d'entretien avantageux et l'aptitude à parcourir de courtes distances en ville. La population suisse cite en moyenne un peu moins de 10 000 francs comme prix raisonnable. Les données de marché d'AutoScout24 montrent que les modèles correspondants se situent dans ce segment de prix : En 2025, la Citroën Ami a été annoncée en moyenne pour environ 9’925 francs, la Fiat Topolino pour environ 11’182 francs. Les prix envisagés et l'offre du marché sont donc proches - même si l'intérêt sur AutoScout24 reste faible.

La durabilité avec ses limites

Les petites voitures sont considérées comme une solution, surtout en ce qui concerne l'utilisation de l'espace par les voitures garées : Trois quarts des personnes interrogées leur attribuent un effet positif. Beaucoup estiment que le bruit et la pollution de l'air pourraient également être atténués, du moins en partie. En ce qui concerne la congestion du trafic, en revanche, seuls 33 % des personnes interrogées pensent qu'elles peuvent apporter une contribution significative.

«Pour de nombreux Suisses, les petites voitures sont plus un complément qu'un substitut - au quotidien, les véhicules offrant plus d'espace et de flexibilité continuent de dominer dans le pays des conducteurs de SUV», explique Alberto Sanz de Lama, Managing Director AutoScout24 du SMG Swiss Marketplace Group.

Base de données : A la demande d'AutoScout24, YouGov Suisse a mené un sondage en ligne représentatif du 6 au 14 janvier 2026. 656 personnes de Suisse alémanique et romande, âgées de 18 à 79 ans, ont été interrogées. Les résultats, pondérés en fonction du sexe, de l'âge et de la région, sont représentatifs de la population de Suisse alémanique et de Suisse romande ayant une affinité avec l'Internet.

www.autoscout24.ch

Le ZID Bernapark invite à une Pitch Night, des ateliers et du networking

Le Centre pour l'innovation et la numérisation (CID) présente son programme actuel pour les startups et les PME. Outre la Pitch Night Bern du 12 mars, des ateliers pratiques sur la Due Diligence et Microsoft Copilot sont à l'ordre du jour. En outre, le ZID propose des solutions de bureau flexibles pour les équipes innovantes.

La salle de spectacle du Bernapark, où se trouve également le ZID. (Image : zVg / Bernapark)

Le Centre pour l'innovation et la numérisation (ZID) du Bernapark propose aux start-up, aux PME et aux personnes intéressées par l'innovation un programme varié. Des événements de pitch aux possibilités de réseautage en passant par des ateliers pratiques, le ZID se positionne comme un point de contact central pour le paysage régional de l'innovation.

Pitch Night Berne le 12 mars 2026

Le 12 mars 2026, Berne sera la scène des idées fraîches et des fondateurs audacieux. La Pitch Night Bern réunit des startups, des investisseurs, des experts et des personnes intéressées par l'innovation pour une soirée inspirante. Dix startups seront sélectionnées parmi toutes les candidatures et présenteront leur idée commerciale en direct sur scène - en seulement trois minutes de pitch plus deux minutes de questions-réponses. La startup la plus convaincante recevra un prix d'une valeur de plus de 10 000 francs à la fin de la soirée. En tant que coorganisateur, le ZID se réjouit de renforcer activement le paysage régional de l'innovation et d'offrir une scène aux fondateurs.

Atelier sur la due diligence pour les start-ups

Le 25 février 2026, de 14h00 à 19h00, aura lieu un atelier sur le thème «Due Diligence pour les startups - se préparer de manière optimale au pitch de l'investisseur». En compagnie de Dominik Witz, cofondateur de Konsento, les participants pourront vérifier si la structure, la gouvernance et la documentation sont vraiment «investor ready». Le registre des actions sera numérisé, les documents centraux seront analysés du point de vue des investisseurs et les éventuelles lacunes seront comblées à temps. L'atelier se terminera par un apéritif de réseautage.

Microsoft Copilot en entreprise

Après le succès de la mise à jour PME du 20 janvier 2026 avec Tobias Kluge d'Incratec, un atelier d'approfondissement suivra le 26 mars 2026 de 08h00 à 12h00. Les participants apprendront comment introduire Microsoft Copilot de manière ciblée dans la PME et l'utiliser directement de manière productive. L'atelier traite du prompting efficace, de la mise en place d'un Copilot personnel et de l'automatisation des tâches répétitives avec les agents Copilot. En outre, les participants reçoivent des informations pratiques sur la protection des données, la sécurité et la gouvernance ainsi qu'une feuille de route claire pour l'introduction. L'atelier sera suivi d'un suivi et d'un accès à la documentation et à la bibliothèque Prompt.

Masterclass Sictic sur l'acquisition et les plans d'intéressement des salariés

Le 3 mars 2026, de 17h30 à 19h30, une masterclass sictique aura lieu au ZID Bernapark. Claudio Gür, partenaire chez Domenik & Partner, transmettra la signification des ESOP, PSOP et actions fantômes. Lors d'un échange interactif avec Ralph Mogicato (membre du comité de direction de Sictic) et Rüdiger Petrikowski (directeur régional de Berne Sictic et CEO & CFO MIHM Ventures), les participants apprendront pourquoi le délai d'exercice est important et quelle est sa signification pour les fondateurs et les investisseurs. L'événement est ouvert à tous les investisseurs.

Solutions de bureau flexibles au ZID

Le ZID propose des Serviced Offices modernes avec de la place pour tous les besoins - du pupitre individuel compact pour un travail focalisé jusqu'aux surfaces généreuses pour des équipes comptant jusqu'à 40 postes de travail. Chaque espace peut être aménagé individuellement. Le «package sans souci» à tarif unique comprend l'Internet rapide, des salles de réunion et l'accès à une communauté inspirante. Les locaux se trouvent dans les halles historiques de l'ancienne usine de carton à Deisswil, aujourd'hui connue sous le nom de Bernapark.

Pour plus d'informations sur le programme et les offres du ZID Bernapark, voir le Site web du Centre d'innovation et de numérisation.

Manor mise sur Swissper pour son marketing d'influence

La chaîne suisse de grands magasins Manor réorganise stratégiquement son marketing d'influence et en confie la responsabilité globale à l'agence Social First Swissper. L'agence zurichoise, qui fait partie du groupe Thryve, développe un écosystème de créateurs tout au long de l'année qui relie systématiquement la gestion de la marque et la logique commerciale.

[caption id="attachment_44747" align="alignnone" width="680"] La chaîne de grands magasins Manor réorganise son marketing d'influence. (Image : zVg)[/caption]

Manor réoriente stratégiquement son marketing d'influence et mise pour cela sur Swissper. L'agence Social First et Creator, qui fait partie du groupe Thryve, remporte le budget stratégique Influencer de Manor et sera à l'avenir responsable de la gestion conceptuelle et opérationnelle de l'ensemble des créateurs de la plus grande chaîne de grands magasins de Suisse. L'objectif est de mettre en place un écosystème de créateurs structuré, intégré à long terme dans la stratégie de la marque et du commerce.

Des campagnes à l'infrastructure

Au cœur de la collaboration se trouve une réorientation stratégique : le marketing d'influence n'est plus pensé comme une campagne, mais comme une infrastructure durable au sein de la gestion de la marque. Swissper développe à cet effet une architecture annuelle claire avec des rôles définis dans la configuration des créateurs, adaptée aux univers des gammes Fashion, Beauty et Home ainsi qu'à la logique commerciale saisonnière de Manor.

Les phases de pic centrales telles que Mother's Day, Easter, Back to School et Black Friday ne sont pas activées de manière isolée, mais intégrées dans un concept cohérent tout au long de l'année. Il en résulte un système de créateurs qui relie structurellement la portée, la pertinence et les objectifs commerciaux.

«Notre approche pour Manor est clairement stratégique. Nous ne construisons pas une structure de campagne, mais un écosystème de créateurs résistant, qui agit toute l'année et s'intègre proprement dans la logique du commerce de détail», explique Nicolas Bernauer, Head of Business Development chez Swissper. «Ce qui est décisif, c'est la parenthèse conceptuelle : une structure annuelle claire, des rôles définis dans le setup du créateur et une gestion cohérente de la marque sur tous les Touchpoints».»

La précision conceptuelle comme critère de décision

Chez Manor aussi, la profondeur stratégique était au premier plan de la décision. «Swissper a très bien compris le rôle que Creator Marketing doit jouer à l'avenir dans notre stratégie de marque et de commerce», explique Sabrina Jagode, Head of Content Factory & Social Media chez Manor. «Le concept proposé associe notre structure saisonnière, nos univers d'assortiment et notre présence nationale dans un système Creator clairement structuré. Cette précision conceptuelle a été déterminante pour nous».»

Pour Swissper, ce mandat représente une étape stratégique sur le marché suisse du commerce de détail. «Le retail est confronté à la tâche d'associer plus étroitement la gestion des marques, l'inspiration et le commerce», explique Kevin Toma, CEO de Swissper. «Dans ce contexte, les Creator ne sont pas un add-on, mais font partie de l'infrastructure de la marque. Avec Manor, nous développons un setup qui porte à long terme et qui grandit stratégiquement avec la marque».»

Le mandat comprend la responsabilité stratégique globale de la conception, de la structure et du développement de l'écosystème de créateurs de Manor. Swissper consolide ainsi sa position en tant que l'un des principaux partenaires Social First sur le marché suisse.

Recommandations de l'IA dans le commerce : les clients attendent de l'hyperpersonnalisation

Deux tiers des clients en ligne voient des avantages à l'utilisation de l'intelligence artificielle lors de leurs achats. Une enquête récente de Lufthansa Industry Solutions le montre : Le commerce doit faire mieux en matière de systèmes de recommandation personnalisés et de conseils numériques. Un nouveau livre blanc explique comment les outils basés sur l'IA exploitent la tendance à l'hyperpersonnalisation.

Quand l'IA fait des recommandations d'achat : les clients demandent l'hyperpersonnalisation. (Image : Unsplash.com)

Près d'une personne sur deux commande désormais au moins une fois par semaine quelque chose sur Internet. L'achat en ligne est populaire, mais il est en pleine mutation. «La clientèle veut plus qu'une technique qui fonctionne et un grand choix de produits», explique Marius Browarczyk, Head of Retail chez Lufthansa Industry Solutions. «Le mot-clé est l'hyperpersonnalisation».»

Selon une récente enquête menée par Lufthansa Industry Solutions auprès de près de 1.100 personnes en Allemagne, 81% utilisent les recommandations de produits affichées sur les plateformes. Mais seul un client en ligne sur dix est encore vraiment enthousiaste à ce sujet. Les personnes interrogées espèrent que l'utilisation accrue de l'intelligence artificielle permettra de remédier à cette situation.

Les clients sont satisfaits, mais exigeants

89 pour cent des Allemands sont très ou au moins plutôt satisfaits de leur expérience d'achat sur Internet. La publicité est toutefois un sujet qui fâche : 44 % des personnes interrogées se plaignent d'en recevoir trop et 39 % se sentent même carrément «persécutés». Beaucoup préféreraient recevoir de vrais conseils plutôt que de la publicité, mais ceux-ci sont souvent rares sur la toile.

C'est surtout pour l'électronique, les voyages, les médicaments et les articles de bricolage qu'il existe un besoin accru de conseil, même lors d'un achat en ligne. Pour les articles électroniques, 36 % des clients souhaitent être conseillés, pour les voyages ou les billets d'entrée, ils sont 24 %, pour les médicaments et les produits de santé, 22 %.

Les chatbots ne sont pas encore établis

Dans les boutiques en ligne, le conseil est souvent l'affaire des chatbots, qui ne se sont toutefois pas encore établis. Seuls cinq pour cent des personnes interrogées les utilisent très souvent, 15 autres pour cent plutôt souvent. Plus d'un tiers (36 pour cent) n'utilise jamais les chatbots, 44 pour cent rarement. Ils ont pourtant du potentiel, car 60 pour cent des utilisateurs en sont plutôt ou même très satisfaits.

Les fonctions de recommandation sont plus populaires. Elles sont tout de même utilisées souvent ou très souvent par 38 % des personnes interrogées. Seuls 19 % n'accordent aucune importance aux recommandations de produits. En ce qui concerne le taux de satisfaction, les systèmes de recommandation s'en sortent encore un peu mieux que les chatbots : 10 % sont «très satisfaits» et 62 % «plutôt satisfaits».

67% voient des avantages à l'IA

Dans l'ensemble, 67 % des personnes interrogées voient des avantages à l'utilisation de l'IA pour les achats en ligne. Ainsi, 36 % s'attendent à gagner du temps et à réduire leurs efforts, et 27 % à recevoir des offres plus adaptées grâce à l'IA. En outre, 31 % espèrent trouver plus rapidement les produits souhaités, 26 % espèrent obtenir des informations plus précises et 24 % des recommandations optimales.

Il existe toutefois des différences claires entre les groupes d'âge. Chez les jeunes interrogés de moins de 29 ans, il n'y a que 17 % de sceptiques, alors que dans le groupe d'âge des 60 ans et plus, ils sont près de la moitié (47 %). La génération Z et la génération Alpha qui lui succède sont particulièrement ouvertes aux offres basées sur l'IA - elles sont les clients financièrement solides de demain.

La transparence et la protection des données sont essentielles

Cependant, 93 % des clients en ligne souhaitent décider eux-mêmes quelles données sont utilisées. Et pour 89 % d'entre eux, il est important de savoir quand et pourquoi l'IA est utilisée lors des achats en ligne. Huit personnes interrogées sur dix souhaitent également comprendre pourquoi certaines offres leur sont présentées.

«Ces chiffres montrent que les consommateurs n'acceptent l'IA que si elle apporte une réelle valeur ajoutée et si elle est compréhensible», souligne Tobias Kämpf, Product Owner AI in Retail chez Lufthansa Industry Solutions. Près de 90 % des personnes interrogées préfèrent pouvoir contacter une personne réelle en cas de besoin.

La qualité des données comme facteur de réussite

«Le commerce est confronté à de nombreux défis. Il est crucial de disposer d'une structure de données propre, sans laquelle il n'y a pas d'applications d'IA réussies», explique Marius Browarczyk. Avec des données propres, le commerce peut améliorer l'expérience client, travailler plus efficacement avec les fournisseurs et sécuriser les étapes suivantes de la numérisation.

Tobias Kämpf ajoute : «La condition préalable à la réussite d'un système de recommandation IA est avant tout la fiabilité des données. Les données clients, les données de base des articles et les données d'interaction sont la base sur laquelle le système reconnaît les relations sémantiques et génère des recommandations adaptées. Sans descriptions claires des produits ou un historique suffisant, la précision souhaitée serait perdue».»

Shape : une solution tout-en-un pour le commerce

Lufthansa Industry Solutions a développé Shape (Semantic Hybrid Algorithm for Personalized Engagement), une solution tout-en-un qui met à disposition un moteur de recommandation ainsi qu'un assistant de vente numérique sous la forme d'un chatbot à modèle vocal. La recherche de produits associée ne se base pas sur des mots-clés ou des tags, mais sur la compréhension sémantique des détails de l'article et de la demande du client.

Shape réunit en un seul outil la gestion des recommandations de produits personnalisées et le conseil aux clients. Il s'agit d'une solution en marque blanche qui reste invisible pour le client final. Elle ne remplace donc pas la boutique en ligne, mais étend ses fonctionnalités.

Le nouveau livre blanc de Lufthansa Industry Solutions montre comment les systèmes de recommandation basés sur l'IA aident le commerce à créer une véritable valeur ajoutée grâce à des recommandations personnalisées. Il peut être téléchargé gratuitement.

Plus d'informations : www.lufthansa-industry-solutions.com

Havas Commerce montre comment le commerce sera reconstruit en 2026

Le Retail Trends Book 2026 de Havas Commerce analyse six tendances fondamentales de la vente au détail et huit changements structurels pour les années à venir. Une nouvelle logique de la décision d'achat est au centre de cette étude : cinq ans après COVID-19, la consommation n'est pas de retour, mais recalibrée - plus tactique, plus intensive en comparaison et de plus en plus curatée par l'IA.

[caption id="" align="alignnone" width="1300"]People, Jeans, Piéton Image : zVg / Unsplash.com[/caption]

Cinq ans après COVID-19, la consommation n'est pas «de retour», mais recalibrée : Les consommateurs achètent de manière plus tactique, comparent plus intensément, attendent des preuves plutôt que des promesses - et se déplacent naturellement entre le magasin, le commerce électronique et le commerce social. C'est ce que montre le Retail Trends Book 2026 de Havas Commerce, qui met en évidence six tendances fondamentales du commerce de détail ainsi que huit «changements» structurels pour 2026-2027. Au cœur de ces tendances se trouve une nouvelle logique de décision d'achat : moins d'offre excédentaire, plus de précision dans le choix - de plus en plus curatée par l'IA.

Le message clé : le commerce devient une infrastructure de pertinence, d'orientation et de confiance - et doit être non seulement visible, mais aussi «éligible» dans un monde de présélection algorithmique : sélectionnable dans les systèmes qui préfiltrent les décisions d'achat.

De la consommation de crise à la «culture du choix conscient»

Le Trend Book situe les années à venir dans une ère de choix conscient. La pandémie, les ruptures de la chaîne d'approvisionnement et la pression constante sur les prix ont modifié durablement la consommation. Selon Havas Commerce, 74% des consommateurs du monde entier affirment que COVID-19 a durablement influencé leur comportement de consommation. L'achat impulsif est devenu une décision stratégique : En Europe, 68% des ménages disent qu'ils comparent systématiquement la valeur et le plaisir, et 59% investissent plus de temps dans la planification des achats.

Cette évolution se manifeste par huit «shifts» qui remodèlent l'architecture des choix des consommateurs : Près de 60% se méfient des revendications «vertes» ; 58% ont déjà boycotté des marques qu'ils ont perçues comme trompeuses. Plus de 70 % alternent entre le magasin, le site en ligne et les réseaux sociaux avant d'acheter ; parallèlement, des agents IA personnels apparaissent, qui scannent les offres, les comparent et agissent «sur ordre». Les outils de comparaison, le cashback et la «loyauté basée sur le cash» gagnent - la consommation devient une tâche d'optimisation. L'IA met fin à l'ère du «choix infini» et fait de la curation : moins de volume, plus d'adéquation.

L'IA sera un système d'exploitation, pas un add-on

Dans le commerce, l'IA n'est plus une «innovation», mais une infrastructure. Le Trend Book montre comment l'IA transforme simultanément les opérations, l'expérience client et la communication : DoorDash teste le robot de livraison «Dot», Walmart met l'automatisation à l'échelle, entre autres via Symbotic, et pense aux magasins comme des hubs de fulfillment automatisés. Amazon intègre la recherche visuelle (Lens Live) avec l'assistant shopping Rufus ; le backing de L'Oréal pour Noli montre comment les profils BeautyDNA et les données structurées sur les produits permettent l'hyper-personnalisation. Walmart annonce qu'il rendra possible le shopping directement dans ChatGPT - un signal pour que la recherche, le conseil et le passage en caisse coïncident.

L'implication : la visibilité devient secondaire - ce qui compte, c'est de savoir si les produits et les marques apparaissent comme la «meilleure option» dans les processus de sélection basés sur l'IA. Cela nécessite des données produits propres, une disponibilité fiable, des arguments d'utilité clairs et des revendications vérifiables.

Le commerce devient une plateforme d'expérience, de restauration et de voyage

Le commerce élargit son rôle de lieu de transaction à celui de destination de style de vie. Cela est particulièrement visible dans deux domaines : John Lewis intègre l'école de cuisine et le café Jamie Oliver dans son magasin phare d'Oxford Street. Le chiffre d'affaires de l'accueil augmente, la «nourriture» devient un lien et un moteur de fréquentation. Zara introduit la «mode voyage» dans son application - avec des guides urbains, des recommandations locales, des offres de produits géolocalisées et une fonctionnalité hors ligne. Ikea, quant à lui, teste l'hospitalité avec un hôtel-boutique en Espagne - remarquable : sans branding frappant.

L'implication : le commerce gagne lorsqu'il est intégré dans des «situations de vie» - et pas seulement dans des listes de courses. Le nouvel indicateur s'appelle : Time well spent.

Self-Care, Nutrition et Health comme noyau de vente au détail

Le bien-être devient la motivation dominante de la consommation. Le Trend Book montre comment les détaillants ne se contentent plus de «vendre» la santé, mais l'organisent : Kroger propose des conseils nutritionnels virtuels ; Walmart utilise les données d'achat et l'IA pour des «Everyday Health Signals» personnalisés. Amazon étend PillPack et ajoute des fonctions de soins ; Morrisons lance la pharmacie à la demande. Amazon ouvre à Milan «Parafarmacia & Beauty», y compris des derma-bars et des conseils ; Walmart teste des beauty-bars.

L'implication : le commerce de détail devient une interface de santé accessible - mais seulement si la protection des données, la transparence et les avantages réels pour le client sont corrects. La confiance devient un élément du produit.

Le circuit devient mainstream, «proof» obligatoire

La durabilité se déplace d'un positionnement moral vers une logique de marché dure : la réduction des déchets, la réparation, la revente, l'accessibilité deviennent des facteurs de compétitivité. Aldi crée des zones de réduction, coopère avec Too Good To Go ; l'anti-gaspillage devient un levier de prix et d'image. Back Market développe les services de réparation et les magasins ; John Lewis déploie la réparation dans les magasins. Tesco améliore l'accessibilité au self-checkout ; Morrisons introduit des menus en braille dans les cafés.

L'implication : l'impact devient mesurable, comparable, pris en compte - et donc un véritable Choice Driver. Les entreprises qui se contentent de raconter des histoires perdent face à celles qui prouvent leurs dires.

La premiumisation rencontre l'architecture "value

Le commerce navigue dans un monde polarisé par la conscience des prix et la culture de l'aspiration. Deux stratégies dominent : Les magasins sont curatés, chargés culturellement, orientés vers le service - par exemple avec des pop-ups artistiques dans les centres commerciaux. Les commerçants augmentent la part des marques de distributeur (l'objectif d'Albertson est de passer de 25 à 30 %) et gèrent la perception de la valeur par des modèles progressifs.

L'implication : la «valeur» n'est pas un prix, mais une promesse de prestation adaptée. Les gagnants sont les marques et les détaillants qui gèrent proprement le tiering : entry, core, premium - sans rupture de confiance.

Zero-Click Commerce & Attention-Play Currency

La Gen Z achète là où le contenu est créé - et s'attend à ce que la conversion fonctionne sans friction. Carrefour lance la boutique TikTok en France. Asos déploie «Asos Live». Walmart construit des séries et des expériences shoppables et immersives ; des activités de marque avec Apple Vision Pro (par exemple Boss) montrent le retail comme scène.

L'implication : les marques ne doivent pas seulement «performer», mais aussi divertir - tout en faisant le lien avec la transaction : moins de clics, plus de contexte, plus de logique de créateur.

Perspectives d'avenir : Destination 2030

Havas Commerce décrit cinq scénarios d'IA plausibles d'ici 2030 - entre autres des agents IA en tant que personal shopper, la production near-demand, l'impact-scoring dans le panier d'achat, l'écosystème seamlessness et (à plus long terme) la simulation de parcours assistée par quantum. Le dénominateur commun : le retail devient un système d'orchestration dans lequel la disponibilité, le prix, l'impact, le service et le contenu sont réunis en temps réel.

Le Trend Book fournit une liste claire des priorités pour 2026/27 : Eligibility au lieu de seulement Visibility - rendre les données de produits, les revendications, la disponibilité, la logique de pricing KI-ready. Accepter la preuve économique : La durabilité, la qualité, la valeur doivent pouvoir être prouvées. Relier l'expérience et l'utilité : Penser destination - mais avec une utilité concrète. Health & Self-Care comme thème de plateforme : services, partenariats, confiance. Conversion social-first : rationaliser les processus de contenu vers le commerce.

Achim Schneider devient Managing Partner chez Retailsolutions

La société de conseil Retailsolutions de Zoug renforce son management avec Achim Schneider. Depuis février, il est responsable du développement stratégique global de l'entreprise en tant que nouveau Managing Partner. Après 27 ans passés chez SAP, Schneider a rejoint Retailsolutions, où il occupait dernièrement le poste de Global Head de l'Industry Business Unit Retail & Wholesale Distribution.

Achim Schneider
Achim Schneider est le nouveau Managing Partner de Retailsolutions. Source : zvg

La société de conseil Retailsolutions de Zoug, l'une des principales entreprises de conseil SAP en Europe, renforce son management avec Achim Schneider. Depuis février, il est responsable du développement stratégique global de l'entreprise en tant que nouveau Managing Partner.

27 ans d'expérience chez SAP

Schneider est passé de SAP à Retailsolutions. Il a passé 27 ans au sein du groupe de Walldorf, où il a travaillé au niveau international dans les domaines du conseil, de la stratégie produit, du go-to-market et de la gestion des solutions. Au cours des dix dernières années, en tant que Global Head de l'Industry Business Unit Retail & Wholesale Distribution, il a été responsable avec son équipe, entre autres, de la stratégie industrielle ainsi que du positionnement et du lancement à l'échelle mondiale de l'ensemble du portefeuille industriel pour le Retail, la Wholesale Distribution et la Fashion. Il a également piloté des programmes de transformation complexes pour des entreprises commerciales de premier plan, notamment dans la région Asie-Pacifique et en Amérique latine.

Focalisation sur la transformation numérique

«Je me réjouis de mes nouvelles fonctions chez Retailsolutions et d'accompagner les détaillants du monde entier dans leur transformation numérique. Je mettrai clairement l'accent sur les relations à long terme avec les clients, sur les avantages durables pour les clients et sur l'utilisation de solutions innovantes basées sur SAP tout au long de la chaîne de création de valeur dans le commerce», explique Schneider.

Retailsolutions est l'une des principales sociétés de conseil en solutions SAP pour la vente au détail en Europe. Plus de 450 conseillers s'occupent des entreprises de commerce de détail depuis des sites en Suisse, en Allemagne, en Autriche, en Roumanie, en Suède, en Espagne, en Afrique du Sud, aux États-Unis et au Royaume-Uni. Le portefeuille comprend des solutions tout au long de la chaîne de création de valeur. L'entreprise doit notamment sa grande expertise à son partenariat étroit avec l'éditeur de logiciels SAP, dont elle est issue en 2005 par le biais d'une spin-off.

Plus d'informations : www.retailsolutions.ch

Bug Bounty Switzerland nomme Stefan Velikov au poste de responsable des ventes

Bug Bounty Switzerland a nommé Stefan Velikov au poste de Head of Sales et membre de la direction à partir du 1er février 2026. Grâce à son expertise dans les processus de vente complexes et la mise à l'échelle des entreprises, Velikov devra aider le pionnier suisse des tests de sécurité à faire face à la forte demande pour le Cyber Resilience Shield orchestré par l'IA et à l'internationalisation à venir.

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Stefan Velikov renforcera la direction de Bug Bounty Switzerland en tant que Head of Sales à partir de février 2026. Photo : © Daniel Cattaneo

Bug Bounty Switzerland a nommé Stefan Velikov au poste de Head of Sales à partir du 1er février 2026. À ce poste clé, Velikov renforce la direction du pionnier suisse des tests de sécurité avec des hackers éthiques. L'une de ses tâches les plus urgentes est de faire évoluer l'équipe de vente. Cela va de pair avec la création de structures solides et de processus reproductibles au sein de l'organisation de vente, afin de soutenir la transformation de Bug Bounty Switzerland de start-up en entreprise scale-up et son expansion nationale et internationale.

Pour cette tâche importante, Velikov peut s'appuyer à la fois sur un savoir-faire étendu des processus de vente complexes et sur son vaste réseau dans l'écosystème suisse des start-up et des entreprises à risque. Stefan Velikov a fondé en 2017 l'entreprise Viabz, qui a développé une application pour la promotion de la santé en entreprise, et l'a mise à l'échelle avec succès jusqu'à sa vente en 2022. Depuis, il s'est fortement engagé dans le milieu des start-up suisses, notamment auprès de l'organisation à but non lucratif Swisspreneur. En outre, avec le Sales Velocity Collective, il a créé la plus grande communauté de vente B2B de Suisse, qui décerne depuis 2025 le Swiss Sales Trophy aux talents de la vente dans le domaine des logiciels B2B.

Soutien à la prochaine phase de croissance et à l'internationalisation

Bug Bounty Switzerland a connu une année fructueuse, au cours de laquelle l'entreprise est définitivement passée du statut de start-up à celui de scale-up. Le Cyber Resilience Shield, un produit de test de sécurité innovant lancé en novembre 2024, y est pour beaucoup. La mission de Velikov consistera à développer l'équipe de vente existante et à la multiplier d'ici fin 2027 afin de répondre à la forte demande et de générer une nouvelle croissance du chiffre d'affaires. Parallèlement, l'expansion internationale doit désormais être poursuivie de manière systématique.

La mise en place d'une organisation de vente efficace et évolutive avec un set-up clair est la prochaine étape dans la réalisation de la vision de Bug Bounty Switzerland : redéfinir les tests de sécurité et se positionner en tant que fournisseur leader. «Je vois chez Bug Bounty Switzerland une combinaison rare de timing, de talent et de technologie», déclare Stefan Velikov. «Ce qui m'attire particulièrement, c'est de mettre en place avec l'équipe une organisation go-to-market évolutive et de préparer l'entreprise de manière ciblée à la prochaine phase de croissance ainsi qu'à l'internationalisation».»

«La forte motivation de Stefan Velikov, son vaste réseau et sa grande expérience dans la mise en place de systèmes de vente évolutifs et d'équipes performantes font de lui le candidat idéal pour notre scale-up», déclare Sandro Nafzger, CEO et cofondateur de Bug Bounty Switzerland. «Stefan nous rejoint à un moment crucial - à un moment où nous nous transformons en tant qu'entreprise et où, en même temps, la manière dont les tests de sécurité sont effectués à l'ère de l'intelligence artificielle change».»

Plate-forme basée sur l'IA pour les tests de sécurité

Bug Bounty Switzerland exploite une plateforme suisse basée sur l'IA pour les tests de sécurité pilotés par les données. La plateforme permet aux grandes entreprises et aux organisations de réaliser des contrôles de sécurité continus, évolutifs et facilement accessibles - always-on, auto-apprenants et «plug and play». Le cœur de la solution est le Cyber Resilience Shield : un bouclier virtuel qui combine le savoir-faire de plus de 16’000 hackers éthiques avec la Threat Intelligence et des agents IA autonomes afin de détecter les failles de sécurité plus rapidement, plus précisément et plus efficacement qu'avec les méthodes de test classiques. Le système apprend continuellement de chaque résultat de test, affine sa méthodologie et adapte les stratégies de sécurité en temps réel.

Bug Bounty Switzerland, dont les bureaux sont situés à Lucerne, Zurich et Berne, aide les organisations du monde entier à développer une résilience numérique durable. Parmi ses clients figurent des organisations de premier plan en Europe, dont des gouvernements, des exploitants d'infrastructures critiques ainsi que des banques et des assurances.

www.bugbounty.ch

Oxyle remporte le Green Business Award avec sa solution contre les produits chimiques à base de PFAS

La spin-off zurichoise de l'ETH Oxyle reçoit le Green Business Award 2026 pour sa technologie innovante permettant d'éliminer et de détruire durablement les PFAS de l'eau. Ces produits chimiques dits «éternels» sont détectables dans plus de la moitié des points de mesure des eaux souterraines suisses et représentent un risque considérable pour l'environnement et la santé.

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Cédric Habermacher (Green Business Switzerland), Fajer Mushtaq (Oxyle), Reto Knutti (membre du jury) et Doris Leuthard (présidente du jury) (de g. à dr.). Source : zvg

Le Green Business Award 2026 a été décerné à Oxyle. La scale-up zurichoise a convaincu le jury avec sa solution innovante pour lutter contre les PFAS, les fameux «produits chimiques éternels». Ces produits chimiques hautement toxiques s'accumulent dans les eaux souterraines et l'eau potable ainsi que dans le corps humain. La fondatrice, le Dr Fajer Mushtaq, et son équipe ont développé une technologie qui ne se contente pas d'éliminer les PFAS, mais les dégrade durablement. Oxyle apporte ainsi une contribution essentielle à la protection de l'environnement et de la santé.

La Suisse fortement contaminée par les PFAS

La Suisse est fortement polluée par les PFAS. Des études montrent que plus de la moitié des points de mesure des eaux souterraines ainsi que le sang des personnes contiennent de tels produits chimiques éternels hautement toxiques. Tous les sols analysés contiennent également des PFAS, même dans des endroits isolés comme le Cervin. Ces substances augmentent le risque de cancer et de stérilité, endommagent le système immunitaire et hormonal et, en raison de leur extrême stabilité, restent dans l'environnement pendant des siècles.

C'est précisément là qu'intervient Oxyle : La spin-off de l'ETH a développé une technologie qui ne se contente pas d'éliminer les PFAS de l'eau, mais les détruit complètement. Avec cette solution, Oxyle a convaincu le jury du plus important prix de durabilité de Suisse.

Doris Leuthard, ancienne conseillère fédérale et présidente du jury, déclare : «La classification des pollutions par les PFAS est encore nouvelle et beaucoup de choses ne sont pas claires. Une chose est sûre : Outre des solutions politiques pour empêcher les PFAS, il faut aussi des approches comme celle d'Oxyle, qui dégrade durablement les produits chimiques déjà en circulation».»

Que sont les produits chimiques à base de PFAS ?

Les PFAS (composés per- et polyfluorés alkylés) sont des produits chimiques inodores et insipides qui ont une durée de vie extrêmement longue, d'où leur appellation de «produits chimiques éternels». En raison de leurs propriétés hydrofuges, dégraissantes et antisalissantes, ils sont utilisés dans d'innombrables produits de tous les jours : dans les vêtements de plein air, les cosmétiques, les poêles en téflon, le fil dentaire et même le papier toilette. Parallèlement, les PFAS se retrouvent dans les sols, les eaux et les plantes par le biais des eaux usées industrielles, des mousses anti-incendie ou des boues d'épuration, et se répandent ensuite dans l'environnement. Ils se retrouvent ainsi peu à peu dans les aliments, l'eau potable et les produits de consommation courante.

Du rêve d'enfant à l'innovation

La fondatrice et PDG d'Oxyle, le Dr Fajer Mushtaq, a grandi à Delhi et a été confrontée à la question de la pollution de l'eau dès son enfance. Ces expériences marquantes ont motivé Mme Mushtaq à fonder Oxyle. Avec son équipe, qui compte désormais 30 personnes, elle développe des solutions sur mesure, évolutives et efficaces sur le plan énergétique, qui éliminent notamment complètement les PFAS à chaîne courte, jusqu'ici difficiles à dégrader.

Le Dr Fajer Mushtaq se réjouit d'avoir remporté ce prix : «La protection de nos eaux est depuis longtemps une de mes préoccupations personnelles. C'est une conviction partagée par toute notre équipe. Nous sommes très honorés que le travail d'Oxyle ait été récompensé par le Green Business Award».»

Les innovations durables sous les feux de la rampe

Le Green Business Award a été décerné pour la septième fois. Lors de la finale chez Impact Gstaad, Oxyle s'est imposé face à deux autres entreprises : Voltiris, qui utilise des modules solaires pour des serres sans perte de récolte, et Everllence, dont la grande pompe à chaleur alimente des villes entières en chauffage urbain sans impact sur le climat.

Le Green Business Award est le prix du développement durable le plus renommé de Suisse et offre aux finalistes une chance unique de financer leur croissance. «Avec le Green Business Award, nous voulons rendre visibles les entreprises qui montrent que la durabilité est une opportunité pour les affaires. Nos finalistes montrent ce qui est possible lorsque l'économie prend ses responsabilités», explique Cédric Habermacher, directeur de Green Business Switzerland.

Le processus de sélection se déroule en plusieurs étapes. Des personnalités de renom telles que Michèle Rodoni, CEO de La Mobilière, Christoph Brand, CEO d'Axpo, et le professeur Reto Knutti de l'EPFZ s'engagent dans le jury principal.

Plus d'informations : https://www.oxyle.ch

Silvan Wildhaber devrait devenir le nouveau président d'Economiesuisse

Le comité directeur d'Economiesuisse propose à l'unanimité Silvan Wildhaber comme nouveau président. L'entrepreneur de 48 ans et CEO de l'entreprise textile saint-galloise Filtex prendra en septembre le relais de Christoph Mäder, qui se retire après six ans à la tête de l'organisation faîtière de l'économie suisse.

Silvan Wildhaber
Silvan Wildhaber devrait devenir le nouveau président d'Economiesuisse. Source : zvg

Après six ans à la tête de l'association faîtière de l'économie suisse, Christoph Mäder a décidé de passer le flambeau de la présidence à la fin de son mandat en septembre. Lors de sa réunion du 12 février, le comité directeur s'est penché sur la proposition de la commission de recherche mise en place et recommande à l'unanimité au comité directeur d'élire Silvan Wildhaber comme nouveau président. L'élection du nouveau président aura lieu lors de la prochaine réunion du comité en mars. L'entrée en fonction aura lieu à la mi-septembre, à l'occasion de la Journée de l'économie.

Christoph Mäder a commenté la proposition du comité directeur comme suit : «Je suis très heureux de la nomination de Silvan Wildhaber comme successeur. Il réunit les meilleures conditions pour diriger et développer Economiesuisse avec succès au cours des prochaines années».»

Un entrepreneur à la tête de l'association faîtière

Avec Silvan Wildhaber, le comité directeur propose l'élection d'une forte personnalité entrepreneuriale. Âgé de 48 ans, Wildhaber est depuis 2012 CEO de l'entreprise textile saint-galloise Filtex et président du conseil d'administration de la société mère Emil Anderegg. Fondée en 1919, l'entreprise familiale Filtex exporte des textiles et des broderies exclusifs dans le monde entier. Wildhaber a étudié l'économie d'entreprise à l'université de Saint-Gall (HSG) et a travaillé à l'ancien Crédit Suisse avant de rejoindre la PME familiale en 2006. Wildhaber est domicilié dans la ville de Zurich, marié et père de deux enfants.

Silvan Wildhaber est actif depuis 2014 en tant que représentant de Swiss Textiles au sein du comité directeur d'Economiesuisse et connaît de première main les dossiers importants de la politique économique. En 2021, il a également été élu au comité directeur de l'Union patronale suisse. «Je suis extrêmement heureux de la confiance que le comité directeur d'Economiesuisse me porte», déclare Silvan Wildhaber après sa nomination. «Je veux faire comprendre les préoccupations politiques des entreprises suisses et de leurs employés et gagner les cœurs et les esprits des habitants de la Suisse à cette cause», poursuit-il, ajoutant : «En tant qu'entrepreneur, je sais que nous ne pouvons avancer qu'ensemble. Il me tient donc à cœur de construire des ponts et de faire avancer la Suisse ensemble».»

www.economiesuisse.ch

Les fleurs équitables de la Saint-Valentin renforcent les droits des femmes

Les femmes représentent la majorité des quelque 500’000 personnes travaillant dans le secteur de la fleur en Afrique de l'Est. A l'approche de la Saint-Valentin, Melanie Dürr de Fairtrade Max Havelaar lance un appel pour que l'on se penche sur les conditions de travail de ces femmes et que l'on soutienne les initiatives qui renforcent leurs droits.

Melanie Dürr, responsable de la coopération internationale Fairtrade Max Havelaar (source : zvg)

Discrimination systématique dans le secteur de la fleur

Les femmes représentent la majorité des quelque 500’000 employés du secteur floral d'Afrique de l'Est, qui fournit la Suisse, notamment à l'occasion de la Saint-Valentin. «En cette fête de l'amour, nous devrions porter notre regard sur les conditions de travail de ces femmes qui cultivent les fleurs et soutenir les initiatives qui visent à renforcer leurs droits», explique Melanie Dürr, responsable de la coopération internationale chez Fairtrade Max Havelaar. Elle poursuit : «Car aujourd'hui, de nombreuses ouvrières sont systématiquement victimes de discrimination, de harcèlement sexuel ou d'un manque de protection au travail. Avec les roses de Valentine Fairtrade, il est possible de contribuer réellement à l'amélioration des conditions de travail sur place».»

Des abus structurels très répandus

Des centaines de milliers de personnes travaillent dans des fermes floricoles d'Afrique de l'Est, mais seulement 15% d'entre elles sont employées dans des exploitations certifiées Fairtrade. Seule une petite partie des fleurs importées pour la Saint-Valentin sont certifiées Fairtrade. Les abus structurels sont très répandus dans le secteur de la fleur : Le harcèlement sexuel, la protection insuffisante de la maternité et la forte sous-représentation des femmes aux postes de direction constituent des défis majeurs.

Des normes contraignantes pour de réelles améliorations

Pour lutter contre ces problèmes, il faut des structures contraignantes qui permettent de réelles améliorations. Fairtrade met clairement l'accent sur la promotion et la protection des femmes. Les quelque 65 fermes floricoles certifiées Fairtrade en Afrique de l'Est emploient environ 75’000 personnes et sont soumises à des normes Fairtrade complètes. Ceux-ci prévoient des contrats de travail fixes, des droits aux vacances réglementés, des règles de protection de la maternité clairement définies ainsi que des mécanismes solidement ancrés pour faire face au harcèlement sexuel. Des formations régulières renforcent en outre la prise de conscience de leurs droits par les employés.

École féminine de leadership

Fairtrade met notamment en œuvre l'initiative «Women's School of Leadership». Il s'agit d'un programme sectoriel en Afrique de l'Est qui vise spécifiquement à renforcer les femmes dans la chaîne d'approvisionnement des fleurs Fairtrade. Des mesures concrètes ont été introduites dans les fermes participantes afin de faciliter l'accès des femmes aux rôles de direction, de renforcer les politiques de genre et d'améliorer les structures de signalement et de conseil en cas de harcèlement sexuel.

Fridah Makena, une Kenyane âgée aujourd'hui de 28 ans, a participé au programme : «Après avoir suivi les dix mois de formation de la ‚Women's School of Leadership‘ Fairtrade, j'ai postulé avec succès à un poste de superviseur. Aujourd'hui, je suis à la tête d'une équipe d'ouvriers/ouvrières floraux et je suis fière de mon évolution professionnelle».»

Les fleurs certifiées Fairtrade sont synonymes de conditions de travail qui renforcent concrètement les droits des femmes et assument leur responsabilité dans les chaînes d'approvisionnement mondiales.

Plus d'informations : https://www.maxhavelaar.ch

Meta Hiltebrand devient ambassadrice de la marque Kuhn Rikon

La grande cuisinière suisse Meta Hiltebrand devient la nouvelle ambassadrice de la marque traditionnelle Kuhn Rikon. Ce partenariat allie passion culinaire, artisanat suisse et design. Hiltebrand apporte son expertise dans le développement de recettes, les formats de cuisine et la communication de la marque.

[caption id="attachment_44565" align="alignnone" width="666"] Nouvelle ambassadrice de la marque Kuhn Rikon : la grande cuisinière Meta Hildebrand. (Image : zVg)[/caption]

La grande cuisinière suisse, personnalité de la télévision et entrepreneuse Meta Hiltebrand est la nouvelle ambassadrice de la marque Kuhn Rikon. Cette collaboration allie passion culinaire, artisanat suisse, design et créativité. Ce partenariat vise à jeter un pont entre le cuisinier amateur et le cuisinier professionnel - un échange ouvert pour apporter encore plus de professionnalisme et de plaisir dans la cuisine.

Deux personnes qui partagent les mêmes valeurs et qui vont aussi bien ensemble que la casserole et le couvercle : la marque de tradition Kuhn Rikon et la cuisinière professionnelle Meta Hiltebrand. Dans son nouveau rôle d'ambassadrice de la marque, elle apportera à l'avenir son expertise dans le développement de recettes, les formats de cuisine, les événements ainsi que dans la communication de la marque.

Liés depuis l'enfance

Depuis sa plus tendre enfance, la gastronome entretient une relation particulière avec la marque. «La magie de la casserole au couvercle rouge - la Duromatic - m'a attirée dans la cuisine. Non pas parce que je voulais devenir cuisinière, mais parce que ma mère préparait tous les jours des plats frais et qu'elle était pour moi une véritable magicienne», explique Hiltebrand.

Dans sa famille, les produits suisses avaient une grande importance - les poêles et les casseroles en particulier devaient durer toute une vie. «Kuhn Rikon a fait cette promesse - et l'a tenue. Certaines de ces casseroles sont encore utilisées chez nous aujourd'hui».»

Des valeurs communes comme l'artisanat, la qualité, le plaisir

Ce qui caractérise ce partenariat, ce sont des valeurs communes : l'art culinaire, le plaisir de cuisiner, la qualité artisanale et le design fonctionnel. La Zurichoise apprécie le large assortiment de Kuhn Rikon. En plus des ustensiles de cuisine classiques, elle utilise volontiers des ustensiles modernes comme le Pull Chop ou le caquelon en fonte rouge orangé, qui se trouve régulièrement sur sa table en tant qu'amatrice de fondue.

«Meta Hiltebrand est synonyme de passion, d'authenticité et de cuisine suisse moderne. C'est exactement cette attitude qui caractérise également Kuhn Rikon : profondément enracinée dans l'artisanat, mais toujours ouverte aux nouvelles idées et solutions. Ensemble, nous voulons montrer comment la tradition et l'innovation enrichissent le quotidien des cuisiniers - avec qualité et proximité», explique Peter Waltenspühl, responsable marketing chez Kuhn Rikon.

La marque traditionnelle, qui fête cette année son centenaire, et sa nouvelle ambassadrice veulent animer le quotidien de la cuisine avec leur passion et susciter l'envie de créativité culinaire. Ou comme le dit Meta Hiltebrand avec un clin d'œil : «Ensemble, nous sommes le sel et le poivre : le sel rend chaque plat meilleur, la pincée de poivre le rend passionnant».»

Produit préféré et anecdote personnelle

Son produit préféré est sans conteste le Duromatic. «La magie du couvercle rouge continue. Il raccourcit les temps de cuisson et attendrit merveilleusement les morceaux de viande plutôt fibreux. De plus, j'apprécie les matériaux de qualité - le toucher est aussi important pour moi que le goût. Cuisiner avec des casseroles Kuhn Rikon m'enthousiasme à chaque fois», explique Hiltebrand.

Une anecdote fait également partie de sa relation avec la marque : depuis son enfance, elle a une poêle Kuhn Rikon qu'elle a «empruntée» à sa mère et, comme c'est souvent le cas, qu'elle n'a délibérément jamais rendue. Malheureusement, elle a posé une fois cette poêle - il s'agissait du modèle à double paroi Durotherm avec des poignées dorées - avec le dessous-de-plat chauffant sur la cuisinière et les a laissés dessus jusqu'à ce qu'ils ne fassent plus qu'un. La taille correspondante manque encore aujourd'hui dans le set de sa mère.

Depuis 1926, Kuhn Rikon enthousiasme le monde de la cuisine avec des produits innovants pour préparer, servir et savourer. La marque suisse développe, conçoit et fabrique des produits innovants, de qualité et durables, qui sont vendus directement, par le biais du commerce de détail et spécialisé ainsi qu'en ligne dans le monde entier. Meta Hiltebrand compte parmi les cuisiniers de haut niveau les plus connus de Suisse et gère aujourd'hui avec CookCouture un studio de développement de recettes, d'événements et de productions médiatiques.

Les entreprises suisses misent de plus en plus sur l'IA pour la gestion de l'expérience client

L'expérience client a nettement gagné en importance dans les entreprises suisses. La Swiss CEX Study de la Haute école de Lucerne enregistre un nouveau record de maturité avec 59%. Fait particulièrement remarquable : les projets d'IA, qui n'avaient guère d'importance il y a deux ans, sont devenus une réalité dans de nombreuses entreprises en 2025.

Source : HSLU

Les entreprises suisses évaluent leurs progrès en matière de gestion de l'expérience client de manière plus positive qu'elles ne l'avaient fait depuis des années. C'est ce que montre la Swiss CEX Study de la Haute école de Lucerne en collaboration avec Nexa Consulting. Par rapport à l'année précédente (53 pour cent), le degré de maturité atteint un nouveau record avec 59 pour cent. L'accélération de cette évolution depuis 2023 est particulièrement remarquable : Tant en Suisse alémanique qu'en Suisse romande, on constate une amélioration consistante.

Des mesures qui portent leurs fruits

Le degré de maturité résulte de l'évaluation de 14 critères individuels relatifs à la gestion de l'expérience client dans les entreprises. Il permet de mesurer le degré d'avancement des entreprises dans leur ensemble et dans différents domaines partiels.

Près de 60% des entreprises interrogées indiquent que l'expérience client qu'elles proposent s'est améliorée au cours de l'année écoulée. Les responsables jugent leurs mesures de plus en plus efficaces. L'étude montre donc non seulement des ambitions croissantes, mais aussi une professionnalisation accrue dans le domaine de l'expérience client.

L'IA gagne fortement en importance

L'un des principaux résultats de l'étude de cette année est l'évolution rapide dans le domaine de l'expérience client et de l'intelligence artificielle. Alors qu'il y a deux ans encore, les projets d'IA ne jouaient pratiquement aucun rôle, ils sont devenus une réalité dans de nombreuses entreprises en 2025. Certes, l'ampleur et le degré de maturité des implémentations varient nettement, mais dans l'ensemble, l'IA s'est clairement établie dans le contexte de l'expérience client.

Les chatbots sont les plus répandus et sont déjà implémentés dans environ 40% des entreprises, contre 20% en 2024. Les voicebots enregistrent également des progrès, mais se trouvent encore majoritairement en phase de discussion. D'autres solutions, comme l'identification biométrique vocale, ne constituent «pas un sujet» pour la grande majorité des personnes interrogées.

«Les progrès dans le domaine de l'IA ont été remarquables au cours des deux dernières années. Il sera intéressant de voir quels développements nous pourrons enregistrer lors de l'étude anniversaire qui aura lieu fin 2026», déclare Michael Grund, auteur de l'étude.

Investissements stables - Focalisation sur les collaborateurs et les processus

Pour l'année 2026, environ 50 % des entreprises prévoient des investissements stables, tandis que 35 % prévoient une augmentation. Les principaux objectifs restent l'augmentation de la satisfaction des clients et la consolidation de leur fidélité ainsi que le renforcement de la marque. La formation des collaborateurs est à nouveau considérée comme le principal domaine d'investissement, suivie par les initiatives d'intelligence artificielle et l'optimisation des processus.

À propos de l'étude Swiss CEX

La Swiss CEX Study vient de paraître dans sa 9e édition. Grâce à la collaboration de trois instituts de la Haute école de Lucerne (Institut für Betriebs- und Regionalökonomie, Institut für Kommunikation und Marketing et l'Institut für Finanzdienstleistungen Zug) et du partenaire Nexa Consulting, la Swiss CEX Study associe des compétences de conseil proches de la pratique à des fondements scientifiques.

L'évaluation se base sur 14 déclarations individuelles qui couvrent trois domaines centraux : Vision & Leadership (entre autres stratégie, ancrage dans le management, ressources), Interaction & Intelligence (interaction avec les clients, gestion des données et des connaissances, développement de produits) et Excellence & Performance (processus, technologie, systèmes de mesure, rentabilité).

Pour plus d'informations et pour consulter l'étude complète, voir www.hslu.ch.

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